Le drainage des toxines base de toute thérapeutique
Le 05 novembre 2003
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Base de toute thérapeutique
Cette conception claire et simple, qui s′inscrit parfaitement dans la logique physiologique du corps et qui a permis de soulager et de guérir les malades depuis des siècles, reste valable aujourd′hui malgré le fait qu′elle ait été abandonnée par la médecine moderne, aveuglée par la recherche du détail que lui permettaient les techniques sophistiquées du 20e siècle.
Paradoxalement, les découvertes scientifiques modernes, bien loin d′infirmer cette conception, confirment au contraire son bien fondé : les microbes, les virus, les enzymes, les anti-corps, les lymphocytes, etc… se révèlent tous dépendant de la qualité du terrain.
Le terrain, clé de la santé
Il existe une composition précise, idéale, du milieu intérieur qui assure le bon fonctionnement de l′organisme. Tout changement quantitatif ou qualitatif trop important du terrain conduit à la maladie.
Si, par exemple, suite à des excès alimentaires ou à la prise d′un intoxicant comme l′alcool ou un médicament, le terrain se surcharge exceptionnellement d′un peu de déchets, les conséquences n′en sont pas dramatiques, car le corps est capable de se purifier lui-même et de rétablir ainsi la composition idéale du terrain. En revanche, si ces écarts cessent d′être occasionnels pour devenir courants, voire quotidiens, le corps est vite dépassé dans sa capacité de rétablir l′équilibre.
Le sang accumule des déchets qui finissent par se déposer sur les parois des vaisseaux. Le diamètre de ceux-ci diminuant et le sang s′épaississant, la circulation sanguine s′effectue de moins en moins bien. Les échanges entre le sang et les sérums cellulaires sont ralentis. Les déchets que rejettent constamment les cellules s′accumulent dans les tissus, au lieu de quitter rapidement l′organisme. Les organes de plus en plus saturés de déchets ne peuvent plus réaliser correctement leur travail et les émonctoires congestionnés ne parviennent plus à assurer une épuration suffisante des liquides organiques. Toutes les activités sont perturbées, que ce soit au niveau des cellules, des enzymes, des globules blancs… ou de toutes les réactions biochimiques, celles qui ont lieu normalement et celles qui devraient avoir lieu après la prise de médicaments.
L′état d′encrassement du milieu humoral est ce que la médecine naturelle considère comme la maladie en soi. Cet état se retrouve dans toutes les maladies. Il constitue leur nature profonde, leur base commune. Ce n′est donc pas parce qu′une maladie " entre " dans le corps que l′état général se dégrade, c′est parce que le terrain se dégrade que la maladie apparaît.
Les maladies : des réactions défensives du corps
Le corps ne reste pas un spectateur passif face à la montée des surcharges et à l′encrassement des tissus. Il réagit activement pour neutraliser et éliminer les toxines qui l′empoisonnent, afin d′assainir le milieu physiologique. Ce processus à été magnifiquement résumé par Thomas Sydenham, médecin du 17e siècle, surnommé l′Hippocrate anglais, qui écrivait : "La maladie n′est autre chose qu′un effort de la nature qui, pour conserver le malade, travaille de toutes ses forces à évacuer la matière moribifique."
La purification du milieu intérieur a lieu par les émonctoires : hypersécrétion biliaire et salivaire, vomissement, diarrhées pour les voies digestives ; urines épaisses, acides, brûlantes, chargées pour les voies rénales ; sueurs profuses, suintements, apparition de boutons, d′eczémas pour la voie cutanée ; rejet de déchets colloïdaux par les bronches, les sinus, le nez pour les voies respiratoires.
Des voies secondaires peuvent aussi être utilisées pour rejeter des déchets : glandes salivaires, utérus, amygdales, glandes lacrymales. En désespoir de cause le corps se crée parfois aussi des émonctoires "artificiels" pour faire face à la marée des déchets : hémorroïdes, fistules, ulcères…
Lorsqu′un émonctoire devient incapable de réaliser son travail d′élimination, les déchets sont dérivés vers une autre porte de sortie. Seule cette connaissance des transferts morbides permet de comprendre comment une personne à peine "guérie", "rattrape" la même maladie ou en fait une autre qui, une fois guérie, cède la place à une autre… et ainsi de suite.
Le malade court alors d′un spécialiste à un autre, dans l′espoir d′être guéri. Mais le problème fondamental - l′encrassement du terrain - restant non résolu, les crises de nettoyage se poursuivent et affectent chaque fois un autre organe.
Qu′à la faveur de ces révoltes de l′organisme, de ces orages purificateurs, des dommages soient occasionnés aux émonctoires épuisés ou qu′une grave infection vienne se rajouter sont des choses tout à fait possibles et qui nécessiteront des soins en conséquence. Il n′en reste pas moins que le but recherché par l′organisme st une épuration salutaire de son terrain.
Soigner, c′est drainer
Si la nature profonde des maladies est caractérisée par la présence de substances indésirables dans l′organisme, la maladie avec tous ses symptômes traduit les efforts du corps pour se débarrasser de ces toxines.
La thérapeutique, pour être logique, devrait donc se baser sur cette constatation et soutenir les efforts curatifs mis en œuvre par le corps. La guérison intervient lorsque les déchets ont été expulsés hors de l′organisme, que les tissus se sont réparés et que l′état humoral est redevenu normal.
Soigner, c′est donc purifier. Hippocrate, le père de la médecine, a énoncé lui-même cette vérité : "Toutes les maladies se guérissent au moyen de quelque évacuation, ou par la bouche, ou par l′anus, ou par la vessie, ou par quelque émonctoire. L′organe de la sueur en est un, qui est commun pour tous les maux."
Les drainages sont des moyens qui nous aident à nettoyer notre organisme, conformément à l′adage d′Hippocrate, qui dit : "La médecine est l′art d′imiter les procédés curatifs de la nature."
Un drainage consiste à stimuler le travail de filtration du sang et d′élimination des toxines par les différents émonctoires dont dispose le corps, c′est-à-dire le foie, les intestins, les reins, la peau et les poumons. Les moyens employés ou draineurs sont variés. Il peut s′agir de plantes médicinales, de l′absorption de jus ou d′aliments ayant des vertus désintoxicantes, de diètes spéciales, de stimulation des zones réflexes, de l′hydrothérapie, de massages, de lavements intestinaux...
Les émonctoires sont le biais indispensable par lesquels le drainage peut se faire. Dans les cures de drainage, tous les efforts sont portés sur eux et visent à rétablir des éliminations normales si celles-ci étaient insuffisantes ou, mieux encore, à augmenter cette élimination pendant une certaine période, afin de rattraper le retard.
D′abord c′est l′émonctoire lui-même qui, stimulé par des draineurs, se nettoie de tous les déchets qui stagnent dans les tissus et encrassent son "filtre". L′émonctoire une fois nettoyé redevient capable de filtrer correctement le sang. Celui-ci, à son tour, pourra débarrasser les toxines accumulées dans les tissus profonds qu′il irrigue, pour les transporter ensuite vers les émonctoires.
Un drainage est donc caractérisé par une élimination accrue de déchets par les émonctoires. Cette élimination accrue doit être visible par la personne qui fait la cure : les matières évacuées par les intestins sont plus abondantes ou l′évacuation plus régulière ; les urines prennent une couleur plus foncée parce qu′elles se chargent de déchets et surtout augmentent en volume ; la peau sue plus abondamment ; les voies respiratoires se libèrent des déchets colloïdaux qui les encombrent.
A cette élimination visible des déchets, correspond une diminution du taux de toxines contenues dans les tissus. Le terrain redevient propre et, par conséquent, l′état général s′améliore, les troubles morbides diminuent et disparaissent progressivement. Les possibilités de guérison dépendent évidemment de l′ampleur des dégâts déjà provoqués aux organes par les déchets et aussi de la capacité de régénération de ces organes.
Les drainages ne peuvent donc pas tout ! Certes, en nettoyant l′organisme, ils permettent à celui-ci de refonctionner correctement. Mais les organes fatigués ou lésionnés en sont-ils encore capable ? Pas nécessairement. C′est ici qu′interviennent des thérapeutiques plus spécifiques : plantes médicinales pour soutenir tel organe, oligo-éléments pour stimuler tel enzyme, vitamines pour activer telle réaction biochimique… hérapeutiques dont les effets n′auraient pas été aussi marqués ou tout simplement nuls (barrage) si le terrain n′avait pas été nettoyé d′abord en profondeur. Se limiter à un traitement exclusivement spécifique ne présente qu′une tentative fragmentaire de résoudre les problèmes de santé. Les guérisons partielles, ou fausses guérisons, qui en résultent n′amènent qu′un mieux-être momentané puisque la cause profonde des troubles n′a pas été supprimée. Les drainages doivent impérativement être la base de toute thérapeutique.
Christopher Vasey
Naturopathe en Suisse, conférencier et auteur
Ouvrages de l′auteur sur le sujet :
- Manuel de détoxication Guide pratique sur la manière de détoxiquer son organisme. Emonctoire par émonctoire, quels plantes, fruits, diètes, massage ou procédé hydrothérapique utiliser.
- Les cures de santé, Comment favoriser la détoxication de son organisme par les diètes en général et la cure de raisin en particulier.
Ces livres sont édités par les éditions Jouvence
Contact : Christopher Vasey Sentier Cour de Chaulin 35 CH 1832 Chamby-sur-Montreux / Suisse
Et si la maladie n′était que la manifestation visible des efforts de l′organisme pour se purger des déchets qui l′encombrent ? Christopher Vasey, naturopathe suisse, nous explique qu′il n′y a pas de guérison sans nettoyage.Pour les anciens, les maladies étaient causées par l′accumulation de substances indésirables dans l′organisme. Ces substances, ou toxines, empoisonnent le sang et gênent le fonctionnement harmonieux des organes, provoquant ainsi des réactions défensives de la part du corps, qui cherche à se libérer des toxines qui l′empoisonnent. Malgré la diversité des formes que peuvent revêtir ces réactions : bronchite, boutons, eczéma, ulcère, etc… les anciens ne se laissaient pas abuser et percevaient clairement qu′il ne s′agissait que de manifestations différentes d′un effort unique : détoxiquer l′organisme. La thérapeutique qui découlait de ces observations consistait alors à aider l′organisme à se débarrasser des déchets qui l′encombraient et à régler les apports alimentaires pour tarir la source des surcharges.
Cette conception claire et simple, qui s′inscrit parfaitement dans la logique physiologique du corps et qui a permis de soulager et de guérir les malades depuis des siècles, reste valable aujourd′hui malgré le fait qu′elle ait été abandonnée par la médecine moderne, aveuglée par la recherche du détail que lui permettaient les techniques sophistiquées du 20e siècle.
Paradoxalement, les découvertes scientifiques modernes, bien loin d′infirmer cette conception, confirment au contraire son bien fondé : les microbes, les virus, les enzymes, les anti-corps, les lymphocytes, etc… se révèlent tous dépendant de la qualité du terrain.
Le terrain, clé de la santé
Il existe une composition précise, idéale, du milieu intérieur qui assure le bon fonctionnement de l′organisme. Tout changement quantitatif ou qualitatif trop important du terrain conduit à la maladie.
Si, par exemple, suite à des excès alimentaires ou à la prise d′un intoxicant comme l′alcool ou un médicament, le terrain se surcharge exceptionnellement d′un peu de déchets, les conséquences n′en sont pas dramatiques, car le corps est capable de se purifier lui-même et de rétablir ainsi la composition idéale du terrain. En revanche, si ces écarts cessent d′être occasionnels pour devenir courants, voire quotidiens, le corps est vite dépassé dans sa capacité de rétablir l′équilibre.
Le sang accumule des déchets qui finissent par se déposer sur les parois des vaisseaux. Le diamètre de ceux-ci diminuant et le sang s′épaississant, la circulation sanguine s′effectue de moins en moins bien. Les échanges entre le sang et les sérums cellulaires sont ralentis. Les déchets que rejettent constamment les cellules s′accumulent dans les tissus, au lieu de quitter rapidement l′organisme. Les organes de plus en plus saturés de déchets ne peuvent plus réaliser correctement leur travail et les émonctoires congestionnés ne parviennent plus à assurer une épuration suffisante des liquides organiques. Toutes les activités sont perturbées, que ce soit au niveau des cellules, des enzymes, des globules blancs… ou de toutes les réactions biochimiques, celles qui ont lieu normalement et celles qui devraient avoir lieu après la prise de médicaments.
L′état d′encrassement du milieu humoral est ce que la médecine naturelle considère comme la maladie en soi. Cet état se retrouve dans toutes les maladies. Il constitue leur nature profonde, leur base commune. Ce n′est donc pas parce qu′une maladie " entre " dans le corps que l′état général se dégrade, c′est parce que le terrain se dégrade que la maladie apparaît.
Les maladies : des réactions défensives du corps
Le corps ne reste pas un spectateur passif face à la montée des surcharges et à l′encrassement des tissus. Il réagit activement pour neutraliser et éliminer les toxines qui l′empoisonnent, afin d′assainir le milieu physiologique. Ce processus à été magnifiquement résumé par Thomas Sydenham, médecin du 17e siècle, surnommé l′Hippocrate anglais, qui écrivait : "La maladie n′est autre chose qu′un effort de la nature qui, pour conserver le malade, travaille de toutes ses forces à évacuer la matière moribifique."
La purification du milieu intérieur a lieu par les émonctoires : hypersécrétion biliaire et salivaire, vomissement, diarrhées pour les voies digestives ; urines épaisses, acides, brûlantes, chargées pour les voies rénales ; sueurs profuses, suintements, apparition de boutons, d′eczémas pour la voie cutanée ; rejet de déchets colloïdaux par les bronches, les sinus, le nez pour les voies respiratoires.
Des voies secondaires peuvent aussi être utilisées pour rejeter des déchets : glandes salivaires, utérus, amygdales, glandes lacrymales. En désespoir de cause le corps se crée parfois aussi des émonctoires "artificiels" pour faire face à la marée des déchets : hémorroïdes, fistules, ulcères…
Lorsqu′un émonctoire devient incapable de réaliser son travail d′élimination, les déchets sont dérivés vers une autre porte de sortie. Seule cette connaissance des transferts morbides permet de comprendre comment une personne à peine "guérie", "rattrape" la même maladie ou en fait une autre qui, une fois guérie, cède la place à une autre… et ainsi de suite.
Le malade court alors d′un spécialiste à un autre, dans l′espoir d′être guéri. Mais le problème fondamental - l′encrassement du terrain - restant non résolu, les crises de nettoyage se poursuivent et affectent chaque fois un autre organe.
Qu′à la faveur de ces révoltes de l′organisme, de ces orages purificateurs, des dommages soient occasionnés aux émonctoires épuisés ou qu′une grave infection vienne se rajouter sont des choses tout à fait possibles et qui nécessiteront des soins en conséquence. Il n′en reste pas moins que le but recherché par l′organisme st une épuration salutaire de son terrain.
Soigner, c′est drainer
Si la nature profonde des maladies est caractérisée par la présence de substances indésirables dans l′organisme, la maladie avec tous ses symptômes traduit les efforts du corps pour se débarrasser de ces toxines.
La thérapeutique, pour être logique, devrait donc se baser sur cette constatation et soutenir les efforts curatifs mis en œuvre par le corps. La guérison intervient lorsque les déchets ont été expulsés hors de l′organisme, que les tissus se sont réparés et que l′état humoral est redevenu normal.
Soigner, c′est donc purifier. Hippocrate, le père de la médecine, a énoncé lui-même cette vérité : "Toutes les maladies se guérissent au moyen de quelque évacuation, ou par la bouche, ou par l′anus, ou par la vessie, ou par quelque émonctoire. L′organe de la sueur en est un, qui est commun pour tous les maux."
Les drainages sont des moyens qui nous aident à nettoyer notre organisme, conformément à l′adage d′Hippocrate, qui dit : "La médecine est l′art d′imiter les procédés curatifs de la nature."
Un drainage consiste à stimuler le travail de filtration du sang et d′élimination des toxines par les différents émonctoires dont dispose le corps, c′est-à-dire le foie, les intestins, les reins, la peau et les poumons. Les moyens employés ou draineurs sont variés. Il peut s′agir de plantes médicinales, de l′absorption de jus ou d′aliments ayant des vertus désintoxicantes, de diètes spéciales, de stimulation des zones réflexes, de l′hydrothérapie, de massages, de lavements intestinaux...
Les émonctoires sont le biais indispensable par lesquels le drainage peut se faire. Dans les cures de drainage, tous les efforts sont portés sur eux et visent à rétablir des éliminations normales si celles-ci étaient insuffisantes ou, mieux encore, à augmenter cette élimination pendant une certaine période, afin de rattraper le retard.
D′abord c′est l′émonctoire lui-même qui, stimulé par des draineurs, se nettoie de tous les déchets qui stagnent dans les tissus et encrassent son "filtre". L′émonctoire une fois nettoyé redevient capable de filtrer correctement le sang. Celui-ci, à son tour, pourra débarrasser les toxines accumulées dans les tissus profonds qu′il irrigue, pour les transporter ensuite vers les émonctoires.
Un drainage est donc caractérisé par une élimination accrue de déchets par les émonctoires. Cette élimination accrue doit être visible par la personne qui fait la cure : les matières évacuées par les intestins sont plus abondantes ou l′évacuation plus régulière ; les urines prennent une couleur plus foncée parce qu′elles se chargent de déchets et surtout augmentent en volume ; la peau sue plus abondamment ; les voies respiratoires se libèrent des déchets colloïdaux qui les encombrent.
A cette élimination visible des déchets, correspond une diminution du taux de toxines contenues dans les tissus. Le terrain redevient propre et, par conséquent, l′état général s′améliore, les troubles morbides diminuent et disparaissent progressivement. Les possibilités de guérison dépendent évidemment de l′ampleur des dégâts déjà provoqués aux organes par les déchets et aussi de la capacité de régénération de ces organes.
Les drainages ne peuvent donc pas tout ! Certes, en nettoyant l′organisme, ils permettent à celui-ci de refonctionner correctement. Mais les organes fatigués ou lésionnés en sont-ils encore capable ? Pas nécessairement. C′est ici qu′interviennent des thérapeutiques plus spécifiques : plantes médicinales pour soutenir tel organe, oligo-éléments pour stimuler tel enzyme, vitamines pour activer telle réaction biochimique… hérapeutiques dont les effets n′auraient pas été aussi marqués ou tout simplement nuls (barrage) si le terrain n′avait pas été nettoyé d′abord en profondeur. Se limiter à un traitement exclusivement spécifique ne présente qu′une tentative fragmentaire de résoudre les problèmes de santé. Les guérisons partielles, ou fausses guérisons, qui en résultent n′amènent qu′un mieux-être momentané puisque la cause profonde des troubles n′a pas été supprimée. Les drainages doivent impérativement être la base de toute thérapeutique.
Christopher Vasey
Naturopathe en Suisse, conférencier et auteur
Ouvrages de l′auteur sur le sujet :
- Manuel de détoxication Guide pratique sur la manière de détoxiquer son organisme. Emonctoire par émonctoire, quels plantes, fruits, diètes, massage ou procédé hydrothérapique utiliser.
- Les cures de santé, Comment favoriser la détoxication de son organisme par les diètes en général et la cure de raisin en particulier.
Ces livres sont édités par les éditions Jouvence
Contact : Christopher Vasey Sentier Cour de Chaulin 35 CH 1832 Chamby-sur-Montreux / Suisse


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